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Haaretz : des preuves de trafic d’influence entre Netanyahou et Taycoon

« Des preuves d’une connivence présumée entre le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, et le propriétaire de la société israélienne Beseq et Tycoon des télécoms, Shaul Elovitch, ont récemment été présentées à l’Autorité des titres israélienne (ATI) », a rapporté vendredi le journal « Haaretz ».

Ces preuves soutiennent, selon le journal israélien, les allégations sur la couverture préférentielle et biaisée accordée par le site d’information « Walla », que contrôle Beseq, à Netanyahou.

« L’information montre que des proches de Netanyahou sont également impliqués », a assuré Haaretz, sans donner plus de précision.

« Bien que l’Autorité des titres israélienne ait reçu cette information il y a plusieurs mois, son président Shmuel Hauser et son équipe n’ont pas procédé à un interrogatoire et le procureur n’a pas ordonné l’ouverture d’une enquête sur cette affaire », a souligné le quotidien, indiquant que l’Autorité des titres israélienne a refusé de commenter l’information.

Bezeq, la deuxième partie impliquée de l’affaire présumée, a répondu à Haaretz en assurant que « le président de la société n’intervenait pas dans la politique éditoriale du site Wala, considéré comme un site indépendant ». Le journal n’a pas précisé la source exacte de cette déclaration.

Le bureau du Premier ministre israélien, la troisième partie impliquée, a également rejeté les accusations, selon Haaretz.

La police israélienne a enquêté jeudi pendant plusieurs heures avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, pour des suspicions de corruption.

Selon les médias israéliens, cette affaire avec Beseq, ne fait pas partie des affaires, pour lesquelles Netanyahou est actuellement interrogé.

La police israélienne avait commencé, il y a plusieurs mois, à interroger Netanyahou, mais, n’a pas encore décidé de demander au Procureur général de publier un acte d’accusation à l’encontre du Premier ministre.

Ce dernier est soupçonné, dans l’affaire du « dossier 1000 », de profiter des hommes d’affaires israéliens et étrangers.

Dans l’affaire du « dossier 2000 », Netanyahou est accusé d’avoir sollicité auprès du journal israélien « Yediot Aharonot » une couverture favorable à son gouvernement, en contrepartie de la réduction des activités de son concurrent « Israël Hayom ».

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