Impact Earth : Comment évaluer l’impact d’une collision entre un astéroïde avec la terre

Des chercheurs anglo-saxons viennent de créer un simulateur on-line, Impact Earth, dont le but est de mesurer les impacts d’une collision entre notre planète et un astéroïde.

Impact Earth, simulateur de collision entre un astéroïde et la terre

Avec le simulateur en ligne Impact Earth, il est tout à fait possible d’imaginer les conséquences que peut avoir un astéroïde sur une grande métropole et les dégâts qu’un tels choc peut occasionner. Pour effectuer cette simulation, c’est à vous de rentrer les critères clés que sont la taille de l’astéroïde, sa rapidité, sa composition et l’endroit où aura lieu l’impact.

Après avoir réalisé les calculs qui s’imposent, le simulateur présente les résultats sur une carte, comme les conséquences de l’onde de choc, la taille du cratère provoqué par la chute de l’astéroïde, mais aussi les séismes ou les tsunamis qui pourraient être provoqués par l’impact.

Avec Impact Earth, les chercheurs ont voulu rappeler à l’occasion de la Journée internationale des astéroïdes, que ces objets célestes sont une menace pour la Terre, à ne pas prendre à la légère.

Des milliers d’astéroïdes menaçants pour la Terre

Le phénomène n’est pas nouveau, les collisions entre la Terre et les astéroïdes existent en effet depuis des milliards d’années. Ces corps du système solaire ont contribué à amener la vie sur Terre, ils sont tout autant capables d’être des corps destructeurs.

Ce fût le cas en 1908, lorsqu’un astéroïde de plus de 40 mètres s’est écrasé dans une forêt sibérienne, la détruisant sur 2000 kilomètres carrés, et cela avec une puissance redoutable équivalente à 30 bombes d’Hiroshima. Dans cette perspective, on comprend la catastrophe que pourrait provoquer un astéroïde s’il venait à s’écraser dans une grande ville…

Faut-il pour autant considérer qu’il y a extrême urgence sur le sujet ? Pas tout à fait nous explique Patrick Michel, astrophysicien à l’Observatoire de la Côte d’Azur. En effet, ce type de catastrophe aurait lieu tous les 300 ans environ, et « aucun ne se trouve sur une trajectoire de collision avec la Terre, au moins pour le prochain siècle ».

 

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