Le futur Secrétaire d’Etat de Trump accusé de « soutien au terrorisme »

Le patron de la compagnie pétrolière ExxonMobil, Rex Tillerson, récemment nommé par le président américain élu Donald Trump, au poste de Secrétaire d’Etat, a été accusé d’avoir violé l’embargo économique imposé par Washington contre l’Iran, le Soudan et la Syrie.

Pendant son exercice au sein du géant pétrolier, Tillerson avait conclu, entre 2003 et 2005, des marchés avec ces pays, pourtant inscrits sur «la liste noire du terrorisme», selon le journal américain USA TODAY.

Ces transactions ont été menées par le biais de la société européenne «infineum» qui opère dans le domaine de l’Energie et dont ExxonMobil détient 50% de son capital.

Le quotidien américain indique, dans ses colonnes du mardi 10 janvier, que «infineum» avait vendu du pétrole à l’Iran pour 53,2 millions de dollars, mais également à la Syrie et au Soudan pour, respectivement, 1,1 million et 600 mille dollars.

La compagnie pétrolière américaine a rejeté, pour sa part, ces accusations, affirmant, dans un communiqué, qu’aucun «citoyen américain n’a participé à ces prétendus marchés».

Tillerson a occupé plusieurs postes de responsabilité chez ExxonMobil, avant d’en devenir le patron en 2006, puis quitter récemment la compagnie à la suite de sa nomination par Donal Trump à la tête du Département d’Etat américain.

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